15 décembre 2007
Yo domino a mi Hombre
J’ai découvert l’existence de savons mexicains au pouvoir magique. Ma préférence va à Doblegado a mis pies (Contraint à mes pieds) et Yo domino a mi Hombre (Je domine mon homme)
14 décembre 2007
des femmes s'organisent
Avec beaucoup de plaisir en raison de la présence d’une italienne, j’envoie ce jour à une certaine Giuseppina, qui habite à Sienne, le dernier livre de Virginie Despentes, et à une Jennifer, parisienne, le livre d’Annick Foucault. Diable ! Des femmes dans différents pays collectent des livres manifestes sur lesquels elles vont s’appuyer pour imposer leur autorité.
Peut-être. En réalité je ne les connais pas et leur prête des desseins qui leur sont peut-être étrangers. Par contre, grâce à Internet, j’apprends que l’italienne est archéologue et la française étudiante en cinéma. (sigh...)
09 décembre 2007
ce qu’on n’y fait pas
(Publicité pour Sisley par Terry Richardson)
Extrait d’une interview de Ruwen Ogien :
« D’après lui (l’anthropologue Jack Goody), les représentations sexuelles explicites de telle ou telle société ont tendance à montrer non pas ce qu’on y fait mais ce qu’on n’y fait pas. C’est de là que vient leur extraordinaire capacité à solliciter notre attention. »
29 novembre 2007
contre-plongée
Dans le livre d’Agnès Giard, Le sexe bizarre, je trouve la définition (en français) du POV (point of view) qui me plaît tant :
« Chez les gigantophiles et les Gulliverians, on appelle çà un PDV (point de vue) : en contre-plongée, les femmes prennent soudain des dimensions colossales et leurs plantes de pied remplissent tout le champ visuel. L’homme –avorton réduit aux dimensions d’une cigarette- rêve alors secrètement de se faire marcher dessus par des femmes Eiffel, qui le prendront par la peau du cou comme on ramasse une épluchure de banane avant de la balancer à la poubelle. »
On rejoint mon goût pour les seins vus par en dessous :
28 novembre 2007
livre prostitué 2
"Résistiblement" attiré par l’achat de ce livre :
Je feuillette le texte, ce n’est absolument pas le genre de littérature (pour midinettes) qui me concerne. Et donc je résiste à l’achat compulsif. C’est une représentation très suggestive : une femme qui se prélasse sur un canapé, qui affiche un sourire narquois, qui tend ses longues jambes et un homme qui fait le ménage (caleçon moulant et cuisse musclée).
En plus la photo est prise du sol…, amorce de Point Of View.
23 novembre 2007
Grandes écoles et éducation anglaise
Le choc publicitaire auquel je ne m’attendais pas :
Cette étudiante sage, probablement studieuse au vu des classeurs et lunettes, se transformerait – si elle osait…- en dominatrice ! C’est son projet de création d’entreprise ! Et en plus, il y a des bourses (si j’ose dire) à gagner… Mort de rire devant tant de maladresse. Et vive l’artisanat !
21 octobre 2007
autant de pouvoir dans son regard
Vu une belle jeune femme dans l'aéroport. Grande, elle était vêtue d’un pull à large col roulé tombant à mi-cuisse, d’un pantalon noir très moulant et de bottes noires à talon aiguille.
Brune idéale, à la chevelure tout en relief mouvant, par son visage elle m’a fait penser à la slovaque Daniela Hantuchova :
J’ai surtout été frappé qu’on lise autant de pouvoir dans son regard.
Elle s’est assise dans la salle d’embarquement un peu devant moi, et j’ai pu la regarder arranger sa botte, puis remonter la fermeture éclair. Une jambe croisée sur l’autre, sa position mettait en évidence la pointe de son talon effilé.
Je l’ai perdue de vue quand j’ai dû monter dans l’avion, où je l’ai ensuite retrouvée, alors qu’elle était bloquée devant moi dans l’allée centrale.
Je l’ai croisée une dernière fois dans l’aéroport de destination, près de la zone de réception des bagages. Ses talons trop étaient trop vifs pour mon téléphone :
Je note par ailleurs que les bottes envahissent le bitume. Et je ne m’en plains pas.
10 octobre 2007
le savoir à ma merci
« Ma frustration était intolérable. Tout en continuant de proférer des mots orduriers, je le giflai à toute volée. La trace de mes doigts imprima une étoile rouge sur son visage. Il se remit à sangloter. Il était secoué de spasmes mais il bandait bel et bien.
C’est là que j’ai compris. Sans m’occuper plus que çà de ses supplications, je le rouai de coups. Je cognais de toutes mes forces, lui lacérant le ventre et les épaules. Le crissement de mes ongles sur sa peau accentuait mon plaisir. A bout de souffle, je lui crachais les pires insultes qui me venaient à l’esprit. J’étais terriblement excitée. De le savoir à ma merci me faisait mouiller. »
Même si tout çà est bien sympathique, une question m’envahit l’esprit et occulte le reste : comment parvient-on à faire crisser des ongles sur une peau ?
04 octobre 2007
Une douce servitude
Une douce servitude est un récit de faible niveau, signé Serge. Ce dernier honore Madame. Madame a des jugements pertinents :
« J’aime les mâles comme toi, esclaves de leur désir et de leurs obsessions, lorsqu’ils ont découverts la partenaire de leurs rêves, celle-ci peut tout exiger de lui : il obéira par servilité naturelle. »
Beaucoup trop de pages avec un contenu excessif comme souvent, d’ailleurs trop focalisé sur le léchage de pieds (chacun ses goûts).
- De toute façon, être humilié aux pieds d’une femme est ce que tu aimes, n’est-ce pas ?
Mais au milieu du tout, je relève :
- un souci partagé avec ma kinésiologue : « Son pied droit avait pris possession de mon sexe, dressé depuis longtemps, tendu comme un arc. J’étais bien, à ma place, et si je parvenais à calmer ma tension intérieure, j’allais peut-être même réussir à me reposer, avoir un peu de ce congé supprimé, lâcher prise … sous ses pieds.»
Et ce n’est pas faux, tant l’abandon à l’autorité et au contrôle de l’autre aide à exercer ce fameux lâcher prise.
- le recours à la gifle : "Je me levais péniblement, le corps meurtri à de nombreux endroits, ankylosé par l’immobilité, quand je reçus une formidable paire de gifles, j’en fus tout étourdi, titubant comme un homme ivre. Une autre gifle magistrale me jeta à terre, je me mis à plat ventre, j’avais mal partout."
- Un face sitting de rêve : « Peut être vais-je te traire tout à l’heure, seulement si je suis satisfaite de toi. Assieds-toi au pied du canapé, poses ta tête dessus comme si tu t’intéressais au plafond ! Voilà ! Ne bouges plus, je m’installe ! Tu vas me montrer ce que tu sais faire de ta langue ! » Je suivis ses instructions à la lettre : la position était contraignante pour moi qui souffrait souvent de torticolis, mais mon confort lui importait peu. Ôtant sa rose petite culotte, elle s’assit sur mon visage, exécutant quelques ajustements du bassin afin d’être confortablement installée. Ses fesses rebondies et bronzées incorporaient totalement mon visage, elle m’écrasa de tout son poids lorsqu’elle croisa ses deux pieds nus sur ma poitrine. J’eus du mal à respirer et mon cou devint vite douloureux. Télécommande en main, elle alluma la petite télévision pour – me dit elle- regarder les informations qu’elle ne loupait jamais. Il me restait le son….cela parlait de la santé du Pape…quel décalage ! Ma bouche adhérait à sa vulve humide, mon nez quant à lui s’enfonçait dans la raie de ses fesses, c’était très humiliant. Prenant appui sur mes épaules, elle ondula des hanches d’avant en arrière pendant que ses orteils taquinaient ma tige érigée. Très vite, elle devint très mouillée, et avec dévotion, je léchais tout ce qui s’offrait à ma bouche, mon nez s’enfonçait de plus en plus dans un orifice secret, voué d’ordinaire à des fonctions plus humbles : ma dégradation était presque totale, mais cela ne fit qu’aggraver notre frénésie mutuelle.
Elle prit un plaisir fou, si j’en juge aux « va et vient » de plus en plus rapides et appuyés sur mon visage. J’étais trempé de ses sécrétions intimes, c’était un nouveau baptême, un rite sacré voué à la Divinité faite Femme. Un goût acre emplissait ma bouche, mon nez respirait des effluves un peu poivrées et ses orteils emprisonnaient l’extrémité turgescente de mon engin, le manipulant comme un levier de vitesses : je crus exploser…
Heureusement, elle se leva, cela calma un peu le jeu et par là, me protégeait de l’accident liquide imminent, cela soulagea aussi mon cou et ma tête vraiment douloureux. Elle revint avec un verre d’eau, dans l’autre main, elle tenait une courte cravache.
_ « Vas – y! Lape, chow-chow! Ce n’est pas encore fini, j’ai encore besoin de ta langue d’esclave ! Remets-toi en position ! ».
Elle se réinstalla sur mon visage, mais cette fois face au canapé, ce qui inversait tout : mon nez s’enfonçait dans son calice vaginal, ma langue par contre pouvait lécher toute sa raie, ce qui évitait la routine…
Elle leva les jambes, pesant de tout son poids, assimilant ma langue à un gant de toilette, ou pire, à du papier hygiénique ! Elle murmurait ses directives d’une voix lascive et langoureuse :
_ « Fais bien entrer ta langue, lèche bien partout, plus fort ! ».
Elle accéléra les mouvements du bassin et eut visiblement un nouvel orgasme. »
des dominatrices corsetées
La nouvelle campagne de Dolce & Gabbana représente «des dominatrices corsetées dans des ceintures de métal, chaussées de stilettos vertigineux, tenant des cravaches, entourées d'hommes nus: des images fortes, destinées à choquer, d'un nouveau genre de femmes, mais sans aucune intention d'offenser l'homme», c’est Dolce & Gabbana qui précise.
«Les photos sont destinées à montrer une figure féminine et sa force, tandis que l'homme accepte de se faire dominer: ce n'est qu'une ruse pour exalter une nouvelle conscience féminine, une nouvelle sensualité», selon la maison de couture.
Les hommes nus, très musclés, «sont une réminiscence de Michel-Ange et ne suggèrent aucune interprétation vulgaire», ajoute Dolce & Gabbana, qui souligne que les «images n'ont aucune intention agressive».
Bien sûr, d’aucuns s’insurgent…
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