Vers la brune

cagibi mental alimenté quand la nuit tombe, où sont amassés des notes, des écrits, des photos dont celles d'une brune.

19 mai 2008

Vers la brune mutante

Marcel_Dzama

(Dessin de Marcel Dzama)

Vers la brune est en mutation. Une menace exogène non contrôlée, surgissant d’où on ne l’attendait pas, vient aujourd’hui perturber ce qui lui vaut de ligne éditrice. Aussi, en ces temps troublés, les messages se feront plus rares et parallèlement, des modifications apparaîtront dans le contenu (catégories, messages, albums photos). Mais j’ignore encore lesquelles, et de quelle importance. Mais comme je reste attaché au nom du site et à une partie de son historique, je ne peux me résoudre à créer un autre blog. Voilà, je tenais à prévenir mes chers visiteurs.
Et quand cette mutation sera achevée, ce message s’autodétruira.

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03 mars 2008

Du pain et des J (o)

Je me souviens… que gosse, à l’âge où je jouais aux billes, j’étais amoureux de la grande sœur d’un copain, une belle et souriante brune nommée Joëlle. Pour être honnête, je crois qu’elle était bouffie. Non, joufflue serait plus exact.


Dans Dies irae, de Charles Bösersach, le prénom de la femme qui sera maltraitée tout au long du roman –on est chez Bösersach, faut pas rêver- m’évoque une femme bien réelle :

« -quel est ton prénom ?
- Joëlle.
- Joëlle, çà me plaît.
»
A moi aussi. Car je vais décalquer certaines scènes de ma lecture en utilisant le physique bien concret de J (o) .


C’est simple, que demande le peuple ? Du pain et des J (o).

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27 février 2008

j'aimais trop

C (C. bien sûr...)

J’aimais trop quand elle venait s’asseoir sur mon visage. Ma dernière vision était ce superbe fessier, puis j’étouffais. J’aimais trop quand je cherchais difficilement un filet d’air aspiré à travers sa chair m’épousant. Et la façon dont elle me donnait cette bouffée d’oxygène savamment dosée, me permettant d’endurer les longues minutes du traitement.

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07 février 2008

un peu plus de fermeté

M_a

J’avais diplomatiquement expliqué à M (a) le ridicule de la flagellation symbolique qu’elle m’avait administrée. Avec délicatesse, j’avais réclamé un peu de plus de fermeté dans les coups de cravache car je … ne sentais rien. J’ai dû être convaincant car la seconde séance fut très différente. Je me revois étendu sur le lit ; le premier coup me surprit par sa violence, comme un éclair qui m’aveugla. S’ensuivit une série rapide de 6 ou 7 coups et je criais déjà grâce tant la correction érotique se résumait à de la douleur. M (a) avait dû mettre toute sa force dans cette fouettée. Par la suite elle sût trouver le juste milieu.

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02 février 2008

C. en détresse

012_C

Ah ! Le charme des polaroïds... C.  s’est parfois retrouvée en délicates postures.

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15 janvier 2008

toujours cette belle poitrine

M_a (la poitrine de M (a))

Déjeuné avec M(a).

On ne change pas (1ère impression). Toujours cette belle poitrine entrevue grâce à un décolleté. Toujours cette même couleur de bas (collants ?). Toujours cette même charge d’angoisse qui fait qu’au bout d’une heure, l’on n’avait parlé que d’elle, et de son problème conjugal.

On change (2de impression). Le personnage d’A(ne) ne sera évoqué qu‘en fin de déjeuner, merci. De manière amusante, M(a) est en train de devenir une waldgänger : les voyages que son mari continue de lui proposer ne l’attirent plus, elle y préfère ses études en histoire de l’art, elle fuit les soirées artificielles.

Au-delà, M(a) me dit que j’ai « toujours été torturé », et que par ailleurs, il faut avoir une forte envie, de quelque nature que ce soit,  pour alimenter sa vie et éloigner la maladie.

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06 janvier 2008

Maîtresse intrigante : un concentré de souvenirs !

Comment imaginer ce torrent d’idées confuses qui doit envahir l’esprit d’un mari qui voit sa femme gagner le lit conjugal avec un autre homme ? Que la confusion soit là, je n’en doute pas, même si la situation est désirée. Je n’en doute pas pour avoir vécu un épisode proche, où C. s’éclipsa avec une jeune femme dans la chambre d’à côté.

C

C’était prévu, mais la soudaineté de la chose et mon exclusion de fait d’une relation où j’aurais aimé être un tout petit peu présent (en regardant ?) m’ont fait mal vivre ce passage à l’acte. J’ai attendu le retour des deux femmes qui s’étaient pour le moins embrassées, caressées, retour ponctué par C. d’un « c’était agréable » encore plus frustrant.
J’y pense, il faut absolument que je demande à C. de me raconter ce qu’elles ont réellement fait et comment elle l’a vécu.

Avant ou après, je ne sais plus, C. avait noué contact avec une autre fille et je crois me rappeler qu’elles se sont vues quelques fois, ayant loisir de coucher ensemble lors de mes absences pour déplacement professionnel. Pas de confusion chez moi, tenu au courant par C., juste l’envie de participer à la fête. Ce qui n’arriva pas.
J’y pense, il faut absolument que je demande à C. de me raconter ce qu’elles ont réellement fait et comment elle l’a vécu.

L’aurais-je bien vécu parce que absent, contrairement à la situation du premier contact homosexuel relaté ? Je ne pense pas car j’ai un autre exemple de situation où j’étais présent et l’ai bien vécu. Cette fois-là, C. avait revêtu sa tenue de dominatrice pour initier un jeune homme aspirant à la soumission. J’ai attendu dans la pièce d’à côté pour les laisser à l’aise, tandis que Maîtresse C. se faisait vénérer (très symboliquement je crois me rappeler) par un jeune homme nu à ses pieds. Je me rappelle avoir été très fier de permettre à un autre homme d’admirer le corps de mon épouse.
A la réflexion, je partageais une relation très intime de domination/soumission qui m’unissait alors à C., avec un autre. La frontière était quand même un peu franchie, car même s’il ne l’a pas baisée, ses yeux ont dévoré le corps sensuel de C., ses mains ont caressé ses jambes et sa poitrine, sa langue a léché ses pieds.
J’y pense, il faut absolument que je demande à C. de me raconter ce qu’elles ont réellement fait et comment elle l’a vécu.

Ma_tresse_C

Les souvenirs reviennent à la surface, comme cette fois où Maîtresse C. m’a présenté nu et aveuglé à une amie de Jeanne de berg, dans le salon rouge mentionné dans Cérémonies de femmes.

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04 janvier 2008

hasard endormi

hasard_endormi

Pura vida…Au réveil, quelques secondes de vrai bonheur quand la cuisse de C. vient écraser mon sexe bandé… ce poids, cette contrainte… et quand en s’étirant son coude vient se poser sur mon visage, écraser mon œil et mon nez, et demeurer ainsi de longues mais insuffisantes secondes, sans considération aucune pour la gêne que peut procurer cette pression sur mon visage nié, ignoré… Etait-ce fait de sa part en toute connaissance de cause, à savoir en soupçonnant la perception que je pourrais avoir de cette attitude ? Ou bien ce n’est que le fruit d’un hasard endormi ?
Un tel moment me marque autant qu’un long rapport.

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31 décembre 2007

Des hommes tombent

Propos tenu au cours d’une prise de sang par le preneur de sang :
" On m’a proposé un poste important à Lyon. Mais j’ai refusé. Cela m’aurait pris trop de temps. Moi j’essaye d’avoir mon mercredi après-midi pour aider aux devoirs de mon fils. J’ai 45 ans, je vois des hommes mourir autour de moi, des amis. "
Des hommes tombent.

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01 décembre 2007

nuit perturbée 2

voisine_bruyante

De nouveau une voisine à l’hôtel, rentrée vers minuit, accompagnée. Bruits de talons dans une salle de bain, suivis quelques minutes plus tard par des gémissements révélateurs…
De jolies plaintes, des cris parfois, des " oh oui !" irréguliers. J’aime entendre une femme manifester son plaisir, c’est un chant captivant, très excitant. J’imagine que dans une partouze cela aide à propager le plaisir.
Bon, elle m’a réveillé mais je lui ai vite pardonné. Un quart d’heure après un silence fatigué par le plaisir, elle s’est de nouveau manifestée… Il y avait de la passion à quelques mètres de moi.

Posté par brune addict à 18:37 - Loin de moi - Commentaires [0] - Permalien [#]

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