06 juin 2008
jusque quand ?
. . . j’arrive à moto dans un camping, près d’une tente ; je passe devant A(l) et V(i) assis devant une table et m’arrête quelques plus loin où J(o) se trouve seule.
Nous échangeons quelques mots et très vite dans ce début de conversion, je glisse un sous-entendu :
- jusque quand ?
Je fais allusion à fragilité du couple que je forme avec C. qui a évoqué une séparation, J(o) étant au courant. . .
31 mai 2008
refuge féminin
. . . en proie à une profonde tristesse, je me réfugie dans les bras de J (o). Nous nous enlaçons tendrement, mais très vite je ne peux éviter de réagir à ce contact avec un corps féminin, et je pousse en avant mon bassin, de sorte que J (o) perçoit mon érection. Elle s’esquive alors, avec discrétion et tact. . .
13 mai 2008
une libraire soupçonneuse

(photo de Corriette Schoenaerts)
. . .dans une grande librairie, une vendeuse me signale que j’ai deux sacs en provenance d’une autre librairie et qu’elle va en contrôler le contenu. Elle me demande d’appeler au téléphone la librairie G. pour vérifier mes achats. Je refuse, stupéfait de la démarche. J’explique que s’ils ont un doute sur mon honnêteté, il n’y a qu’à contrôler les livres dans les sacs à l’aide des tickets de caisse en ma possession. Il est inutile d’appeler la librairie G. ! La discussion vire à l’esclandre devant d’autres clients. La vendeuse cède enfin et je sors les trois tickets de caisse. Une jeune fille semble en pleurs et manifeste sa honte : c’est la fille de la vendeuse (ce que me confirme cette dernière), qui vit mal la suspicion injuste dont je fais l’objet. . .
02 mai 2008
un polaroid de format A4
. . . je quitte un immeuble et débouche dans une rue étroite. Sur le toit d’une voiture en stationnement, se trouve un album photo ouvert, que je reconnais comme étant le mien. J’avance dans la rue et arrive sur une petite place jonchée de détritus, comme après un marché. Il y a de nombreuses photos au sol, les miennes, mais j’en remarque une qui m’est étrangère, c’est un polaroid de format A4. J’hésite à le prendre car un homme en complet et nœud papillon se dirige vers moi, mais je cède à la tentation et me baisse pour ramasser le tirage. La photo met en scène deux femmes, dont l’une nue, alanguie. Je glisse le cliché mouillé et sale dans ma serviette. . .
25 avril 2008
grosse moto et fauve blanc
. . . je pilote une grosse moto avec mon frère assis derrière moi. Nous devons passer un contrôle de gendarmerie. J’avance au ralenti dans la zone, cherchant à passer quand tous les gendarmes seront occupés. Je comprends que c’est l’usure des pneus qui est examinée. J’ignore l’état des pneus de ma moto et me dis que les pneus lisses sur une moto sont moins gênants pour une moto que pour une voiture. J’arrive à passer sans encombre le contrôle. . .
. . . en pleine nuit, je roule sur une voie rapide et réalise soudain que je suis très près du véhicule qui me précède, sans pour autant le distinguer. Je comprends alors que je n’ai pas actionné mes feux. Mais quand je cherche à le faire, impossible d’actionner une commande; je glisse à mon frère que nous devons stopper d’urgence. Je prends la première sortie et gagne un abri éclairé. Je parviens avec soulagement à allumer mes feux. Nous pouvons reprendre la route. . .
. . . de retour chez moi, je libère un fauve blanc, à mi-chemin entre le guépard et le tigre, qui, joueur, veut poser ses pattes antérieures sur mes épaules. Je suis accompagné de trois jeunes filles apparemment émoustillées. . .
11 avril 2008
E (l) du désir
. . . dans l’arrière-boutique d’un café, pièce avec une partie vitrée laissant voir un parc obscurci par la nuit tombée, je suis avec E (l) ; nous sommes seuls dans la salle, assis sur un canapé. E (l), jeune brune séduisante, se fait aguicheuse, prend ma main et la pose sur elle. Nous nous frôlons, nous caressons. Je sens que je ne devrais pas céder à ses avances, mais renonce vite à résister. Bientôt ma main se glisse sous son ample chemise, et je masse ses fesses, empoigne ses petits seins. E (l) gémit de plaisir, très excitée. Elle est devant moi, désormais allongée sur le canapé, les cuisses écartées pour permettre à mes doigts de la pénétrer. Elle atteint ainsi l’orgasme, quand je suis alerté par des bruits de pas et des paroles. Nous nous désenlaçons rapidement et feignons de dormir, ma tête reposant sur sa cuisse. Une copine d’E (l) apparaît et semble amusée de nous trouver ainsi :
« Et bien, qu’est-ce qui se passe ici ? ». J’ouvre les yeux . . .
27 mars 2008
français en souffrance
...Soirée dansante. Avec un ami nous sommes invités à nous associer aux danseurs jugés sans doute peu assez nombreux. Nous dansons donc ensemble, assez gauchement. Sous les remarques des femmes qui ne semblent pas apprécier que deux hommes dansent ensemble, je vais inviter une fille attablée, une black...
...Je danse avec une blonde aux cheveux longs, blanche, avec un rouge à lèvres très intense et de couleur orangée que je n’apprécie guère… Nous dansons et je nous sommes joue contre joue, j’ose un léger baiser dans le cou, l’attirance devient très physique et j’ai envie d’aller plus loi...
...Je danse maladroitement. La fille au bout d’un moment me dit :
- au début tu dansais bien, mais sur la fin j’ai souffri.
- On dit j’ai souffert !
Je regrette déjà d’avoir eu cette répartie parce que j’étais critiqué. J’essaye de gommer cette remarque en lui répétant à quel point j’ai apprécié ces derniers moments avec elle. Elle semble un peu dubitative, et conclue :
- on verra par la suite...
12 mars 2008
serpent exotique
...Je suis dans une pièce avec quelques personnes, ambiance braquage de banque foireux. A mes pieds j’aperçois un serpent d’une trentaine de centimètres, à tête triangulaire, de couleur jaune et bleu. De cette sorte de couleur qu’ont les animaux exotiques. Il glisse entre mes pieds et m’inquiète un peu. Un peu plus tard, il a muté en insecte volant, mais m’apparaît tout aussi inquiétant...
04 mars 2008
des parois
...préparatifs de départ familial, nous sommes une dizaine et allons nous promener. Nous allons utiliser deux voitures...
...je flâne un peu et me retrouve un peu décroché derrière les autres...
...dans le centre étroit d’un village je vois passer d’abord une sorte de spider conduit par une asiatique qui a intégré notre groupe familial, ensuite la seconde voiture transportant ma famille. Le spider évite de justesse un accrochage. Je comprends qu’ils sont partis sans doute sans me trouver, mais m’ayant aperçu, ils vont probablement s’arrêter un peu plus loin, là où il est commode de se garer. Je cours à leur suite mais au bout de 100 mètres après le virage où ils ont disparu, je ne vois personne. Je m’interroge sur comment m’occuper en leur absence, et songe à visiter des librairies de la ville proche. Je m’avance dans ce qui me semble être un passage public puis réalise que je suis chez un particulier, qui ne me fait néanmoins aucune remarque ...
...je suis dans une pièce aveugle, sorte de cave semi enterrée, et comprends que je peux en sortir en soulevant une grande paroi, comme on soulève certaines portes de garage. Mais derrière, une autre paroi se dresse ; elle est en plastique épais et je peux l’écarter. Derrière, j’aperçois toute ma famille venir vers moi, les bras chargés d’achats, C. en tête. A leur rencontre j’explose de colère : je leur reproche de m’avoir ainsi oublié, je les couvre de mots critiques et réprobateurs. Ils ne répondent pas et arborent une mine désolée. Ils insistent pour que je regarde un petit cadeau qu’ils m’ont fait, une sorte de friandise qu’ils posent par terre et qui doit, après avoir été fixée des yeux une minute, connaître une transformation étonnante. Je la piétine aussitôt...
19 février 2008
sa posture
…au volant d’une voiture, j’arrive dans un tunnel, et dans une large courbe, j’arrive sur une rangée de motards assis sur leur engin, espacés de sorte qu’ils barrent la route. Je ralentis et vise pour passer entre deux motards, mais bien évidemment, comme je le craignais, celui sur ma droite, étrangement blanc- vêtu intégralement de blanc, la peau blanche, comme momifié- me fait signe sans dire un mot, de me garer…
… je dois passer un test physique pour savoir si j’ai consommé de l’alcool. C’est un parcours tracé au sol avec des boîtes en carton numérotées, indiquant où mettre le pied droit, puis le pied gauche, puis la main droite etc. Le parcours se réalise donc à quatre pattes. En cherchant le début du tracé, je me retourne un peu trop brutalement et perds légèrement l’équilibre : mauvais point pour moi, j’ai déjà donné l’impression d’être bourré. Je fais le parcours et pense m’en être tiré honorablement.
L’examinateur me dit grosso modo qu’il ne va pas faire de prise de sang bien que persuadé que j’ai bu un peu trop. Je me remémore ma consommation de la soirée : une coupe de champagne et deux verres de vin…rien de bien méchant mais suffisant pour être positif à l’alcotest. Il me fait vaguement la leçon et je l’écoute, agacé par sa suffisance et sa posture mais trop content de ne pas être verbalisé …
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