02 décembre 2007
des seins qui grossissent...
Un récent article paru dans Libération, au sujet d'une découverte qui va changer ma vie.
18 novembre 2007
entre adultes
03 novembre 2007
Penelope 1
Penelope Cruz dans Ouvre les yeux, tellement sympathique, attachante, craquante.
25 octobre 2007
chair qui déborde
Dans une bibliothèque municipale, je tombe sur une affiche pour une représentation de la pièce de théâtre Tailleur pour dames de Georges Feydeau, avec cette photo en arrière-plan du texte :
Je n’imaginais pas le métier de tailleur pour dames de cette manière… Cette chair comprimée qui déborde… Quel bonheur !
05 août 2007
le poids de ses seins
Autre extrait superbe qui tente un mamello-maniaque comme moi, tiré de Ma vie parmi les ombres de Richard Millet :
« Le corps de Marina a l’entêtant goût de sous-bois des contreforts du haut plateau limousin, du côté de Meymac ou de Siom, ce goût d’or pâle, de vermeil, et de vert profond, que lui donne son origine, et que semble résumer, comment le dire autrement, le poids de ses seins, leur grain, leur saveur, les variations de couleurs et de formes auxquelles les soumettent mes caresses et leur exposition à des lumières diverses comme à la température des pièces qu’elle traverse nue; des seins qui, mieux que tout,… ».
La suite page 23 dit la critique.
04 mai 2007
trempez-les dans des bols...
Quinze au balcon d’Alain Ade, se lit agréablement, on y trouve quelques agréables évocations des poitrines féminines :
« Je pourrai faire glisser maladroitement les bretelles de nylon ? Je pourrai introduire mes mains tremblantes dans les bonnets et les extraire moi-même avec délicatesse ? Le droit puis le gauche ? Les deux en même temps ? Je pourrai les soupeser, les caresser avec le plat de la paume pendant que tu baisserais timidement tes yeux de biche ? Je pourrai les effleurer avec ma bouche et sentir les tétons rouler entre mes lèvres ? »
Et un second extrait:
« Je dénoue la ceinture. Elle a des seins splendides, massifs, larges et fermes. J’en rêvais comme çà, en passant, je ne pensais pas les voir un jour, elle me les tend en souriant, les écrase sur mon visage, elle me les offre spongieux, tièdes. J’aime trop les seins, je ne peux pas regarder une femme sans imaginer ses seins. »
14 avril 2007
la révélation
La révélation m’a cloué sur place : je sais dorénavant ce qui fait défaut à mon équilibre psychique ! La vue des seins de C., tout simplement !
Je m’explique. Toujours vêtue de pulls ou de survêtements, la très correctement bustée C. ne présente jamais ses rondeurs à ma vue. Or, dans la vie de tous les jours, j’entrevois partiellement de nombreuses mamelles féminines: virtuelles à la télé où chaque émission est affublée d’une femme dépoitraillée ou dans la presse où la publicité nous en inonde, et bien réelles au boulot ou dans les lieux publics où des femmes vivantes ont fait le choix de présenter comme sur un plateau leur poitrine mise en valeur par de savants soutiens-gorge et des décolletés intelligents.
Mais face à ce débordement, c’est le cas de le dire, C. fait fi de tout wonderbra et de toute échancrure. D’où ma mélancolie.
21 mars 2007
la même douceur vulnérable
Très troublante photo de Jennifer Connelly qui rentre directement – mais c’était prévu – dans l’album Vers la brune idéale. La photo est extraite du film The Hot Spot (1990). Très immédiatement, on perçoit le soleil, la plage, c’est autrement plus direct comme sollicitation qu’un salon avec feu de bois dans la cheminée pour tenter de réchauffer l’atmosphère.
Bon, Jennifer Connelly a une poitrine magnifique, mise en valeur par une comparaison aisée avec celle de sa voisine, en manque d’ampleur. Mais je dis des évidences. Ce qui m’a sauté aux yeux, c’est la ressemblance de J. Connelly avec Florence Guérin – cette dernière beaucoup plus modeste au niveau poitrinaire – dégageant la même douceur vulnérable. La poitrine offerte nue contribue à cette sensation.
Craquante, même seins voilés.
24 février 2007
trouble de concentration
Je m’installe dans un taxi. Quelques revues pour agrémenter mon transport,, et pour une fois, pas de revues spécialisées dans l’informatique ou l’économie, non, trois exemplaires de FHM et Maximal. Je prends un numéro au hasard. Le chauffeur tunisien a envie de parler, et pourquoi pas. J’ouvre la revue au hasard et tombe sur çà :
Le chauffeur s’emballe au sujet des élections à venir, me donne son opinion sur Le Pen, me demande mon avis sur Strauss-Kahn etc. Je suis tétanisé devant Keeley Hazell, une anglaise qui est désolée de devoir à chaque fois confirmer que sa poitrine est naturelle. Par-dessus le marché !
Quarante cinq minutes à ne pas être suffisamment concentré et sur la conversation et sur les avantages de cette femme.
30 janvier 2007
Obus sexuels
Quelle pitié de voir Serena Williams, qui vient de gagner l'Open d'Australie, se justifier quant à ses formes après apparemment des critiques (je rêve!):
"J'ai toujours eu des grosses fesses. C'est choquant. Car lorsque je me regarde dans le miroir, mon tour de taille ne fait toujours que 71 centimètres. Je pense que les critiques viennent du fait que j'ai de gros seins et de grosses fesses. J'aurai toujours l'air plus imposante que les autres filles. Je pèse le même poids depuis je ne sais combien de temps... Je pourrais perdre neuf kilos, j'aurais toujours ces obus et ces fesses."
On est des millions de mamello-maniaques à aimer tes obus Serena, çà nous change agréablement des petits pétards de Daniela Hantuchova (ravissant minois au demeurant) et autres Petrova ou Sharapova.
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